2026
Dans de nombreux métiers, une grande partie de la journée se passe assis : devant un ordinateur, en réunion, au téléphone ou en visioconférence. Cette organisation peut conduire à de longues périodes avec très peu de mouvement.
La sédentarité au travail n’est pas seulement une question de sport en dehors des heures de bureau. L’un des enjeux consiste aussi à interrompre régulièrement les temps assis au cours de la journée.
Qu’est-ce que la sédentarité au travail ?
La sédentarité correspond aux périodes durant lesquelles une personne reste éveillée avec une très faible dépense énergétique, le plus souvent en position assise ou allongée. Au travail, elle concerne particulièrement les métiers tertiaires et les postes très informatisés.
Une personne peut donc être physiquement active à certains moments de la semaine tout en restant assise de longues heures chaque jour.
Pourquoi interrompre les longues périodes assises ?
Le premier objectif n’est pas nécessairement de transformer chaque collaborateur en sportif, mais de remettre de la variété dans la journée : changer de position, marcher quelques minutes, mobiliser les épaules ou le dos et créer de courtes coupures.
Ces interruptions peuvent également favoriser une meilleure perception de la fatigue et aider les équipes à adopter des habitudes plus régulières de récupération.
1. Se lever entre deux séquences de travail
Une habitude très simple consiste à profiter des transitions naturelles de la journée : fin d’une réunion, appel téléphonique, changement de dossier ou pause café.
Quelques minutes debout ou en mouvement suffisent déjà à casser une longue période continue en position assise.
2. Faire certaines réunions en marchant
Lorsque le contexte le permet, certains échanges courts peuvent se faire debout ou en marchant. Cela fonctionne particulièrement bien pour les points à deux ou les appels qui ne nécessitent pas de consulter un écran en permanence.
3. Prévoir des pauses actives courtes
Une pause active apporte un cadre collectif : les collaborateurs savent qu’un moment est réservé au mouvement et peuvent participer ensemble, y compris à distance.
Chez La Pause Mouvement, les séances durent 20 minutes, se déroulent en visioconférence et ne nécessitent aucun matériel. Pour comprendre le format, consultez notre article Pause active en entreprise : pourquoi 20 minutes peuvent changer la journée de travail.
4. Adapter l’environnement de travail
L’aménagement peut aussi faciliter le mouvement : imprimante légèrement éloignée, espaces de réunion permettant de se tenir debout, escaliers accessibles ou bureaux réglables lorsque cela est pertinent.
L’objectif est de rendre le mouvement plus naturel, sans ajouter une contrainte supplémentaire.
5. Relier sédentarité, prévention des TMS et QVCT
La lutte contre la sédentarité ne doit pas être isolée du reste de la prévention. Elle peut compléter le travail sur l’ergonomie, l’organisation et les contraintes physiques.
Pour aller plus loin, découvrez nos articles sur la prévention des TMS au travail et sur les actions concrètes de QVCT.
Comment commencer simplement dans votre entreprise ?
Le plus efficace est souvent de choisir une ou deux habitudes faciles à tester : se lever après une longue réunion, programmer une courte pause collective ou fixer un rendez-vous hebdomadaire dédié au mouvement.
Vous pouvez tester gratuitement une pause active avec votre équipe, consulter nos tarifs ou demander un devis pour organiser un dispositif adapté à vos besoins.
En résumé
Réduire la sédentarité au travail ne demande pas forcément de grands changements. Interrompre les périodes assises, varier les positions et installer quelques temps de mouvement réguliers peuvent déjà transformer le rythme de la journée.
La clé est surtout la régularité : des actions simples, répétées et faciles à intégrer ont davantage de chances de devenir de vraies habitudes.
